Simulateur des droits de succession 2026

Chiffrez le coût de la transmission de votre patrimoine, au premier puis au second décès : régime matrimonial, enfants communs ou nés d’une autre union, option du conjoint survivant, résidence principale, SCI, titres de société et pacte Dutreil, assurance-vie, donations des quinze dernières années. Chaque bien est classé — taxable, en partie exonéré ou exonéré — avec la règle appliquée, et le simulateur compare les scénarios pour repérer le moins coûteux.

Par Philippe Massoubre, expert-comptable et commissaire aux comptes — règles au 4 novembre 2026. Calcul dans votre navigateur : aucune donnée transmise.

Réforme en discussion. Le projet de loi de finances pour 2027, en cours d'examen au Parlement, contient plusieurs mesures touchant la transmission (dons de sommes d'argent, pacte Dutreil, apport-cession). Tant qu'il n'est pas adopté, le simulateur applique la loi en vigueur : voir notre décryptage.
1Situation familiale
2Enfants et descendants
3Parents, frères et sœurs
4Patrimoine
5Dettes
6Assurance-vie
7Donation entre époux et testaments
8Hypothèses de calcul

Les règles appliquées

  • Conjoint marié ou partenaire de PACS : exonéré de droits de succession.
  • Enfants : abattement de 100 000 € chacun, puis barème en ligne directe de 5 % à 45 % ; les donations de moins de quinze ans consomment l’abattement et les premières tranches.
  • Résidence principale : abattement de 20 % si elle est occupée au décès par le conjoint, le partenaire ou un enfant mineur ; il ne joue pas pour un logement détenu par une SCI.
  • Titres de société : exonération de 75 % sous pacte Dutreil, hors biens non affectés à l’activité depuis le 21 février 2026.
  • Usufruit et nue-propriété : valeur fiscale selon l’âge de l’usufruitier (article 669 du CGI).
  • Assurance-vie : hors succession, avec sa fiscalité propre (primes versées avant ou après 70 ans).

Le projet de loi de finances pour 2027, en discussion au Parlement, contient plusieurs mesures touchant la transmission ; tant qu’il n’est pas adopté, le simulateur applique la loi en vigueur.

Les limites de la simulation

Le simulateur donne un ordre de grandeur à partir des valeurs que vous indiquez. Il ne remplace ni l’évaluation des biens, ni l’analyse des actes (contrat de mariage, donation entre époux, testament, clauses bénéficiaires), ni la consultation d’un notaire. Pour des titres de société, la valeur retenue doit pouvoir être justifiée : c’est l’objet d’une évaluation d’entreprise.

Préparer la transmission de votre entreprise

La valeur de vos titres pèse souvent le plus lourd dans la succession : faites-la établir par un expert-comptable, rapport signé livré en 72 h. Pour arbitrer entre donation, démembrement, holding ou pacte Dutreil, une heure de conseil.

Évaluation, dès 500 € HTConseil 1 h, 200 € HT

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